Ces livres dont je ne parlerai (presque) pas #12

Ce (premier) billet synthétique va me permettre de reprendre le fil de mon activité sur la toile, tout en donnant un petit panorama des lectures effectuées et des partenariats qui ont comblé mes dernières semaines, malgré une pause involontaire. Je remercie les éditions Ecritures (L’Archipel), In Press, Mazarine et Netgalley pour leurs fidèles envois et leur patience.

Le Rêve m’a permis de retrouver un genre de lecture – analytique, universitaire, sérieux – auquel je n’avais pas été confrontée depuis longtemps. Si la collection « Psy pour tous » laisse penser que le texte est abordable, il faut tout de même avoir quelques bases en psychanalyse et avoir fait quelques lectures incontournables (les travaux de Freud en l’occurrence) pour comprendre et apprécier le propos. Ceci étant dit, j’ai parcouru avec intérêt les essais ; toutes les thèses convergent vers l’importance du rêve comme voie d’accès à l’inconscient et médium de la création artistique. Avec une mention spéciale pour l’analyse de G. Bonnet du célèbre dessin de Grandville. J’aime toujours autant ce qui touche aux analyses textes-images !

Gérard Bonnet et alii, Le Rêve. Son interprétation, In Press, 2018, ♥♥♥

Une biographie passionnée, mais qui malheureusement n’a pas su me séduire. Comme Alice – qui en a fait une chronique détaillée dans laquelle je me retrouve -, j’abandonne ma lecture en cours de route. Je regrette notamment que la biographie soit romancée, perdant de sa légitimité mais aussi, que son style soit aussi maniéré. En outre, le propos de l’ouvrage qui semblait pourtant intéressant – le féminisme avant-garde de Jane Austen – m’a semblé noyé dans les digressions et trop partial pour être crédible. J’arrête ici ma critique car elle n’est basée que sur la première moitié de l’ouvrage et vous invite à consulter d’autres chroniques, plus positives ou, mieux encore, à le lire afin de vous faire votre idée !

Catherine Rihoit, Jane Austen. Un cœur rebelle, Ecriture, 2018, ♥

Un thriller au titre alléchant et une intrigue captivante. Après une chute dans les escaliers, Jo, 55 ans, souffre d’une amnésie partielle. Mais si elle a perdu la mémoire de l’année écoulée, elle ne parvient à se départir d’une défiance vis-à-vis de son époux. Et les soupçons croissent au fur et à mesure que les souvenirs remontent doucement à la surface. Au fil de brefs chapitres et de révélations parfois surprenantes, on suit avec intérêt les méandres de la situation du protagoniste, ses états d’âmes, la résolution de ses doutes… jusqu’à une fin malheureusement trop simple et réaliste pour être réussie. Ce thriller psychologique méritait bien un dernier rebondissement !

Amanda Reynolds, Jusqu’à ce que ta mort nous sépare, Mazarine, 2018, ♥♥♥

2 réflexions sur “Ces livres dont je ne parlerai (presque) pas #12

  1. topobiblioteca dit :

    Je retiens le livre sur le rêve, j’ai toujours aimé en cours lorsque le sujet arrivait sur la table =)
    Ah dommage pour la bio sur Jane Austen, elle me tentait, mais je pense me tourner vers autre chose.

    J'aime

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