Girls just want to have fun

Vivian, jeune fille de 19 ans issue de la bourgeoisie américaine, fait le désespoir de ses parents en ne réalisant pas les ambitions universitaires qu’ils ont pour elle. Las, ils envoient leur fille à New-York, aux bons soins d’une tante dont ils connaissent (et condamnent paradoxalement) les excentricités. Tante Peg est en effet la propriétaire haute en couleur d’un théâtre populaire en plein Times Square. Émerveillée par les perspectives de la grande ville et influencée par les personnalités exubérantes qu’elle fréquente au quotidien, Vivian immature et frivole, se laisse emporter dans un tourbillon effréné de fêtes débridées, d’aventures répétées et sans lendemain. D’excès en excès, elle commet bientôt un impair qui lui vaut d’être renvoyée dans ses pénates. Si la leçon porte ses fruits, la jeune fille n’en saute pas moins sur la première occasion qui lui est donnée de retrouver New-York, toutefois dépeuplée et transfigurée par les affres de la Seconde Guerre Mondiale. Et si, c’est une femme plus sage et aguerrie qui se dévoile peu à peu, elle n’en reste pas moins indéniablement forte et indépendante.



Ayant conservé une tendresse toute particulière pour son célèbre Mange, prie, aime, j’ai abordé le nouveau roman d’Elizabeth Gilbert avec confiance et impatience, quand m’a été donnée l’occasion de le découvrir en avant-première (par les éditions Calmann-Lévy que je remercie infiniment). Aussitôt reçu, aussitôt lu et apprécié sans aucune réserve.
Pour sa toile de fond historique et culturelle tout d’abord : une plongée endiablée dans la New-York des années 40 (et suivantes), dans le monde du spectacle, du théâtre, parmi les acteurs, les danseurs, les showgirls, les journalistes et les critiques d’art. Un cadre et une époque décoiffants de liberté, d’insouciance et de légèreté décrits en une fresque pertinente et documentée (je pense même que plusieurs références méconnues m’ont échappé).
Pour son histoire sémillante, captivante, facétieuse, mais qui sait aussi se faire plus grave, plus tendre au fil des pages, du temps qui passe et d’une époque qui s’assombrit et évolue.
Pour ses personnages complexes, attachants, aux réparties désopilantes, aux amours impossibles, aux liens indéfectibles, aux défauts (im)pardonnables, aux rédemptions inattendues, aux tempéraments, légers ou graves, mais résolument affirmés (sérieuse et si fidèle Olive, tu resteras dans ce roman mon coup de cœur absolu !)
Pour l’évolution réussie du protagoniste principal, Vivian, jeune fille influençable, superficielle, insignifiante et passablement agaçante, bientôt transformée en une femme libre de ses choix, forte de ses convictions, fiable et fidèle en amitié, “intéressante” et passionnée.
Pour son écriture enfin : Au Bonheur des filles est un roman d’apprentissage bien construit, enlevé, d’une certaine densité, mais qui se dévore en quelques jours et qu’on lâche difficilement !
Il sort le 5 février : ce jour-là, courez en librairie !

Lecture en partenariat

Oyez, oyez damoiselles…

Depuis deux saisons déjà, le vieux Hibou lui avait ouvert les portes de son officine et l’avait laissée feuilleter les pages de ses livres. Elle s’y était plongée avec délice, elle avait tout dévoré. Quelques mois et tout avait changé ; la jeune fille savait désormais que le monde ne se réduisait pas à une bobine de fil et à une aiguille.
Au cœur du Moyen Âge, deux sœurs se bâtissent un destin singulier. Bravant les conventions, l’une découvre le véritable amour tandis que l’autre s’adonne en secret à sa passion pour la médecine. Mais cette quête d’émancipation n’est pas sans danger à une époque vouant les femmes au silence. Une magnifique saga, qui renouvelle le genre du roman historique (quatrième de couverture).



Promesse d’un discours féministe sur toile de fond médiévale, l’apothicairerie en prime : Le Sang des Mirabelles avait d’emblée tout pour me plaire ! Ma lecture achevée, je confirme le coup de cœur et recommande vivement ce roman d’une grande richesse, de contenu comme de forme.
On appréciera en premier lieu l’histoire paradoxalement moderne d’Éléonore et d’Adélaïde, deux sœurs qui bravent les interdits d’une époque archaïque pour être résolument elles-mêmes : respectivement femme amoureuse et femme savante.
On plongera avec délices – tous les sens en éveil – dans l’atmosphère merveilleusement retranscrite d’un moyen-âge hétérogène, à la fois poétique, gourmand, sensuel, mais aussi cru, brutal, graveleux.
On savourera enfin les multiples facettes de cette fresque pittoresque, érudite et travaillée avec soin, jusque dans son écriture qui emprunte au vieux français certains mots et tournures pour une immersion encore plus réussie.

Lecture en partenariat

Miscellanées #6

Voilà plusieurs semaines que je me suis fait rare sur la blogosphère et que je n’ai ni publié mes chroniques, ni honoré mes rendez-vous sur ces pages. L’occasion pour moi de présenter mes excuses – aux maisons d’éditions notamment – en espérant qu’on me pardonnera ce retard imprévu et mes quelques désistements. J’ai eu des mauvaises nouvelles de ma santé – pour la plupart de fausses alertes – et entre les examens médicaux en série et un moral en dents de scie, j’ai délaissé lectures et réseaux sociaux. Je reviens en meilleure forme – même s’il reste quelques interrogations – et plus que jamais motivée sur la toile !

Résolutions…

Pour autant, j’ai décidé, à l’aube de 2019 et en cette période propice aux résolutions, d’envisager un peu différemment mon activité sur ce blog et, plus globalement, sur les réseaux sociaux. Ce billet sera donc l’occasion pour moi de faire à la fois un petit bilan et de lister mes projets et envies… Toutefois, avant cela, l’envie de partager avec vous…

Une grande nouvelle !

Je m’étais résolue, malgré mes longues études en littérature, à ne jamais pouvoir exercer une profession en relation avec mon parcours scolaire et ma passion. Contre toute attente, je rejoindrai dans quelques jours la médiathèque de ma ville et m’épanouirai dans non pas un, mais deux de mes domaines de prédilection, puisque j’y serai référente numérique et informatique. Inespéré et tellement réjouissant !

Réseaux sociaux

Mais revenons à ce blog et aux autres espaces d’expression de la toile.
Et pour commencer, Instagram, réseau sur lequel je me ferai moins loquace. Bien que captivant, c’est un endroit où j’ai du mal à trouver mes repères. Si j’aime y partager mes photos, je me sens contrainte par le peu de possibilités en matière de mise en page rédactionnelle. De même, j’ai parfois le sentiment de perdre beaucoup de temps à mettre mes livres en situation. Non pas que l’exercice me déplaise, mais c’est beaucoup d’efforts, autant de temps de perdu pour le blog et ce, pour des interactions limitées pour ne pas dire inexistantes.

Même constat pour Facebook et Twitter et même décision. Je n’abandonne rien, mais mes publications seront plus spontanées et mutualisées/réparties entre ces différents réseaux, selon l’envie.

Blogs

Résolution principale : accorder plus de temps à mes deux blogs. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, j’aimerais vraiment poursuivre mon projet de « bibliothérapie » , à petites doses plus régulières !
Quand à Figures de style, j’espère y rédiger toujours et davantage de chroniques, peut-être sous des formes diverses. J’inaugurerai notamment sous peu des brèves de lecture… à suivre !
surtout, prendre le temps de vous rendre visite, d’échanger avec vous, d’organiser des swaps, de privilégier la qualité à la quantité. Je regrette parfois la blogosphère d’autrefois, celle où les commentaires foisonnaient, celle où on l’on ne se contentait pas de « liker ».  Lire, écrire, vous lire et partager, voilà mon vœu pour 2019.

Challenges et rendez-vous

Là encore, retour à l’essentiel ! Moins de dispersions !

Je participe !

J’abandonne…

  • Le rendez-vous livresque du mardi
  • C’est lundi que lisez-vous ? (même si je continuerai à partager mes lectures en cours et à venir). Merci à Galléane de l’avoir organisé avec soin pendant de longues années !
  • 1, 2, 3 coup de  

Ceci étant dit…

Je vous remercie sincèrement pour votre fidélité (malgré mes absences), votre gentillesse et de faire de cet endroit un lieu d’une grande richesse et d’une belle amitié virtuelle. Il me reste désormais à vous souhaiter une heureuse année 2019, sereine et riche de découvertes livresques et culturelles !

Miscellanées #5

Bilan août 2018

graph-1019845_640Un bilan mitigé pour ce mois d’août. Pas tant au niveau des lectures, que des chroniques. J’accuse un retard phénoménal, la faute à cette canicule qui m’a enlevé tout plaisir de me mettre devant l’ordinateur et m’a aussi éloignée de vos blogs, j’en suis désolée. Bref, je m’y atèle tout doucement et je pense que quelques billets synthétiques s’imposeront… A suivre…

♥♥♥♥♥

  • Mélissa Castrillon, Les Animaux globe-trotteursMilan, 2018 (chronique)
  • Julian Fellowes, Snobs, 10/18, 2018 (quatrième)
  • Marie Sizun, La Gouvernante suédoiseFolio Gallimard, 2018 (chronique)

♥♥♥♥

  • Anne Brontë, La Dame du manoir de Wildfell Hall, Archipoche, 2012 (quatrième)
  • Felicity Everett, Les Voisins du 9, HarperCollins, 2018 (quatrième)
  • Nathalie Jomard, Chat-Bouboule, Métailié, 2018 (chronique)
  • Lilja Sigurdardottír, Le Filet, Métailié, 2018 (chronique)

♥♥♥

  • Jérôme Chantreau, Les Enfants de ma mère, Les Escales, 2018 (chronique)Question
  • Laurence Peyrin, L’Aile des viergesCalmann-Lévy, 2018 (chronique)

Et vous, qu’avez-vous lu en ce second mois de vacances estivales (n’hésitez pas à mettre vos bilans en lien dans les commentaires) ? Comment s’annonce votre rentrée littéraire ?

Collibris

Appli

Je teste tardivement mais sûrement cette application/ce site qui va peut-être m’aider à (re)constituer enfin ma (mes ?) PAL (qui se confond totalement avec mes bibliothèques) et à rédiger une wishlist digne de ce nom ! Je suis complètement séduite par l’ergonomie et l’esthétique du logiciel et amoureuse du scanner de codes-barres, malheureusement rien n’est exportable a priori ! Y a t-il des utilisateurs de Collibris ? Quel est votre pseudonyme ?

PAL principale

Ma PAL comporte à ce jour pas loin d’une centaine de titres que j’ai hâte de lire (c’est – beaucoup trop – je vous l’accorde). J’ai également créé une PAL principale qui contient mes services de presse, ayant à cœur de respecter au mieux les délais souhaités par les maisons d’édition. A ce titre, un petit aperçu de mes dernières réceptions. Je remercie les éditions J’ai luStockMétailiéKennesAudiolib et à Netgalley Poids des livres

Challenges et rendez-vous

Je participe !

Puzzle

J’abandonne…

… le Challenge Mystère de Frogzine. Bien que passionnant et ludique, j’ai trop de mal à en suivre les contraintes.

J’espère…

… être bientôt inscrite au Challenge Harry Potter dont j’ai découvert, à mon grand regret, trop tardivement le principe grâce à Petit pingouin vert. Je ne décroise plus les doigts !

Sorcier

Ceci étant dit…

… je vous souhaite une belle rentrée et un mois de septembre riche de lectures et de découvertes. Au plaisir de vous lire et de partager avec vous !Lecteurs

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #25

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Peyrinaile_250L’Aile des vierges
Laurence Peyrin
Calmann-Lévy, 2018

Doit-on trahir ses convictions et ses rêves pour un peu de bonheur ? Un extraordinaire portrait de femme libre.
Angleterre, avril 1946. La jeune femme qui remonte l’allée de Sheperd House, majestueux manoir du Kent, a le cœur lourd. Car aujourd’hui, Maggie Fuller, jeune veuve au fort caractère, petite-fille d’une des premières suffragettes, fille d’une sage-femme féministe, entre au service des très riches Lyon-Thorpe. Elle qui rêvait de partir en Amérique et de devenir médecin va s’installer dans une chambre de bonne. Intégrer la petite armée de domestiques semblant vivre encore au siècle précédent n’est pas chose aisée pour cette jeune femme cultivée et émancipée. Mais Maggie va bientôt découvrir qu’elle n’est pas seule à se sentir prise au piège à Sheperd House et que, contre toute attente, son douloureux échec sera le début d’un long chemin passionnel vers la liberté.

Que suis-je en train de lire ?

Sizungouvernante_250La Gouvernante suédoise
Marie Sizun
Folio, 2018

«Dans le grand salon, ce matin baigné de soleil, ils sont là tous les trois, Léonard Sèzeneau, sa femme, et elle, Livia, un peu comme trois acteurs sur une scène, encore ignorants de leurs rôles.»
Qui est Livia, la gouvernante suédoise engagée par Léonard pour seconder sa jeune femme Hulda dans l’éducation de leurs enfants ? De la lumière radieuse de Stockholm aux lueurs crépusculaires de Meudon, cette famille va connaître une réussite fulgurante avant le déclin, loin des conventions de la fin du XIXe siècle. Dans ce roman de secrets, d’amours et de fascination mutuelle, Marie Sizun retisse les liens perdus de son étonnante histoire familiale.

Que vais-je lire ensuite ?

Everettvoisins9_250Les Voisins du 9
Felicity Everett
HarperCollins, 2018

Vous allez adorer faire leur connaissance…
Sara, mère de famille s’ennuie dans sa vie bourgeoise et monotone. Aussi l’emménagement, dans son petit quartier londonien, d’un nouveau couple bobo à souhait, est accueilli chaleureusement. Invitée à la crémaillère de leurs nouveaux voisins, Sara et son mari sont fascinés. Tant de charisme, de spontanéité et de talent chez ces artistes tout juste revenus d’Espagne. Lou et Gavin sont simplement… irrésistibles. Au contact de Lou, Sara commence progressivement à changer. Bienveillance ou jalousie, amitié ou obsession, confiance ou trahison. La frontière est mince et la rue facile à traverser.

Alliance(s)

« Les différences sociales ne changeaient rien à la quête d’un idéal ».

Doit-on trahir ses convictions et ses rêves pour un peu de bonheur ? Un extraordinaire portrait de femme libre. Angleterre, avril 1946. La jeune femme qui remonte l’allée de Sheperd House, majestueux manoir du Kent, a le cœur lourd. Car aujourd’hui, Maggie Fuller, jeune veuve au fort caractère, petite-fille d’une des premières suffragettes, fille d’une sage-femme féministe, entre au service des très riches Lyon-Thorpe. Elle qui rêvait de partir en Amérique et de devenir médecin va s’installer dans une chambre de bonne. Intégrer la petite armée de domestiques semblant vivre encore au siècle précédent n’est pas chose aisée pour cette jeune femme cultivée et émancipée. Mais Maggie va bientôt découvrir qu’elle n’est pas seule à se sentir prise au piège à Sheperd House et que, contre toute attente, son douloureux échec sera le début d’un long chemin passionnel vers la liberté. (quatrième de couverture)

Peyrinaile_250Ce que je reprocherais à ce roman, c’est sa quatrième de couverture, trompeuse à mon sens. Je m’attendais à lire « un extraordinaire portrait de femme libre […] cultivée et émancipée  » et j’ai parcouru essentiellement une histoire d’amour (très) romantique – au demeurant bien écrite et dont j’ai aimé globalement l’idée et les personnages (secondaires) subtiles. A vrai dire, j’aurais néanmoins préféré découvrir l’histoire de la grand-mère ou de la mère de Maggie Fuller – respectivement première suffragette et sage-femme engagée – que la passion amoureuse entre une domestique (certes révoltée, certes courageuse, certes résiliente, certes libérée) et son riche employeur. De fait, la seconde partie du roman – que le résumé proposé par l’éditeur effleure à peine – m’a semblé plus édifiante et plus féministe. C’est en Amérique que Maggie prend son destin en main, œuvre dans le social, puis en politique et devient une femme militante… Un engagement, qu’elle ne vivra essentiellement que par procuration, en se mariant avec le candidat à la mairie de New-York et en tirant les ficelles dans l’ombre, sous les traits d’une épouse accomplie. Si le propos me captive davantage, – et d’autant plus lorsque Maggie perd tragiquement son conjoint et convoite en personne le titre de maire – mon intérêt retombe avec le retour du ténébreux châtelain anglais, fraîchement divorcé et épanoui dans sa carrière de protecteur de la faune africaine (après avoir délaissé femme, domaine et une partie de sa famille). Et là – romance oblige – entre carrière exaltante et amours passionnées, je vous laisse deviner quel sera le choix final de Maggie…

Laurence Peyrin, L’Aile des vierges, Calmann-Lévy, 2018, ♥♥♥
Je remercie les éditions Calmann-Lévy et Netgalley pour cette lecture.

C’est lundi, que lisez-vous ? #23

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

1Ariane et Juliette
Hubert de Maximy
Presses de la cité, 2018

Ce jour de rentrée 1917, elle est arrivée seule à l’institution Sainte-Jeanne. A bientôt quinze ans, Juliette a dû quitter sa mère, son quartier minier de Saint-Etienne, pour poursuivre ses études. D’emblée, l’adolescente se sait différente de ces jeunes collégiennes « bien nées » qui se vouvoient, elle qui, il y a peu, travaillait dans la sueur, la poussière et le charbon au tri de la mine. Pourquoi a-t-elle été inscrite dans cet établissement prestigieux ? « Une chance », a dit sa mère, laconique. Ariane, en revanche, est heureuse à Sainte-Jeanne, malgré la mort récente de son père au front. Ce deuil, même si elle le mesure mal, va bouleverser sa vie et celle des siens. L’isolement de l’une, le deuil de l’autre, et la guerre, omniprésente. Au fil des mois, Juliette, l’écorchée vive, et Ariane, l’orpheline nantie, s’apprivoisent et se lient d’amitié. Au-delà de leurs différences, quel lien secret les unit ?

Et aussi…

BojanglesEn attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut
Gallimard (Folio), 2017

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom. L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

Que suis-je en train de lire ?

9782367626901-001-TLa Disparition de Stephanie Mailer
Joël Dicker
Audiolib, 2018

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses. Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ? Qu’a-t-elle découvert ? Et surtout : que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?

Que vais-je lire ensuite ?

Peyrinaile_250L’Aile des vierges
Laurence Peyrin
Calmann-Lévy, 2018

Doit-on trahir ses convictions et ses rêves pour un peu de bonheur ? Un extraordinaire portrait de femme libre.
Angleterre, avril 1946. La jeune femme qui remonte l’allée de Sheperd House, majestueux manoir du Kent, a le cœur lourd. Car aujourd’hui, Maggie Fuller, jeune veuve au fort caractère, petite-fille d’une des premières suffragettes, fille d’une sage-femme féministe, entre au service des très riches Lyon-Thorpe. Elle qui rêvait de partir en Amérique et de devenir médecin va s’installer dans une chambre de bonne. Intégrer la petite armée de domestiques semblant vivre encore au siècle précédent n’est pas chose aisée pour cette jeune femme cultivée et émancipée. Mais Maggie va bientôt découvrir qu’elle n’est pas seule à se sentir prise au piège à Sheperd House et que, contre toute attente, son douloureux échec sera le début d’un long chemin passionnel vers la liberté.

C’est lundi, que lisez-vous ? #19

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Lundbergpetitcarnetrouge_250

Un Petit Carnet rouge
Sofia Lundberg
Calmann-Lévy, 2018

À 96 ans, Doris habite seule à Stockholm. Elle n’a plus aucune famille si ce n’est une petite-nièce qui vit aux États-Unis. Son bien le plus précieux est un carnet d’adresses, qu’elle possède depuis 1928. Ce calepin rouge contient le souvenir des gens qu’elle a rencontrés au fil de son existence, et dont elle a rayé les noms à mesure qu’ils ont quitté ce monde.
De l’excentrique bourgeoise pour qui elle a travaillé enfant à l’amour de sa vie rencontré à Paris, de la veuve qui lui a appris l’anglais sur le bateau l’emmenant à New York aux plus grands couturiers français qui l’ont vue défiler, de l’artiste suédois devenu son confident à sa propre sœur, au destin douloureux, l’existence de Doris est une épopée romantique, tragique et émouvante. Une histoire de famille et de transmission merveilleuse et bouleversante.

Que suis-je en train de lire ?

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Les Mondes d’Ewilan
Pierre Bottero
Audiolib, 2018

Tandis que ses parents explorent des territoires sauvages de l’autre monde, Ewilan se retrouve prisonnière sur Terre, d’une sinistre Institution. Au cœur de ce laboratoire clandestin, la Sentinelle Eléa Ril’ Morienval fomente son retour en Gwendalavir qu’elle cherche plus que jamais à conquérir. Réduite à l’impuissance par de terribles expériences, Ewilan ne peut compter que sur le courage de Salim pour s’échapper.

Et aussi…

JoyFowlerclubausten_250

Le Club Jane Austen
Karen Joy Fowler
Folio, 2007

En ce début de XXe siècle, un club singulier voit le jour en Californie. Comme d’autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement autour de l’œuvre de Jane Austen. S’ensuit une sublime chronique sur l’air du temps où la voix de la plus grande romancière anglaise vient éclairer l’éternelle tragi-comédie des sentiments, et son tourbillon de rencontres, d’épreuves, de séductions et de jeux entre l’impossible et le possible que seul peut dénouer l’amour. Car, comme vont le découvrir les membres du club, il n’est peut-être de plus belle fiction que la plus ordinaire des vies.
Avec Le club Jane Austen, aux conversations tour à tour enjouées, intelligentes et anodines, Karen Joy Fowler nous offre un roman délicat et réussi, qui célèbre le bonheur de la lecture.

Que vais-je lire ensuite ?

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La Valse des mouettes
Madeleine Mansiet-Berthaud
Presses de la cité, 2018

Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer…
La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le « Versailles des mers », situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.
Alors que les mesures contre les Juifs s’intensifient, Gabrielle s’étonne que son père Denis l’incite à rester au phare. Que craint-il donc pour elle ?
Drames, secrets, révélations sur sa mère et amours contrariées vont précipiter le destin de Gabrielle dans la tourmente et loin des siens…

Vermeil

« La vie est rarement passionnante sur le moment. Elle est juste compliquée.
Ses reliefs apparaissent avec le recul. Beaucoup plus tard. « 

Lundbergpetitcarnetrouge_250A 96 ans, Doris couche sur le papier le bilan de sa vie écoulée, et pour se souvenir des moments importants qu’elle a vécus et des personnes précieuses qu’elle a connues, elle s’appuie sur son petit carnet rouge. Un répertoire qu’elle possède depuis toujours et dont elle a raturé la plupart des noms, au fil des décès de ses proches et amis. Un exercice d’écriture et de mémoire qu’elle destine à Jenny, sa seule parente, qui l’accompagne et la soutient avec tendresse et amour, dans sa solitude de fin de vie.

Du quartier des domestiques de Stockholm aux grands magasins parisiens, où elle défile pour les plus grandes maisons de couture. De New York où elle suit son seul et unique amour, à la cabane d’un pêcheur solitaire qui lui sauve la vie après le naufrage du bateau où elle s’est embarquée clandestinement, Doris aura mené avec passion et une grande force de caractère une vie dense, à la fois belle et tragique. On s’attache, au fil des pages, à cette femme admirable pour son courage, son talent et son abnégation. On s’émeut de sa solitude de fin de vie, on s’attendrit devant sa relation sincère avec Jenny. On sent monter les larmes aux yeux quand cette dernière lui réserve la plus belle des surprises, alors qu’approche le dernier souffle.

Tendre, émouvant, merveilleusement bien écrit, ce Petit carnet rouge m’a touchée comme je ne l’ai pas été depuis longtemps et je recommande avec ardeur cette lecture qui mérite bien plus que cinq petits cœurs. Un grand merci aux éditions Calmann-Lévy à qui je dois recommandation et découverte de cet ouvrage qui, est en outre, un très bel objet, joliment illustré.

Sofia Lundberg, Un Petit Carnet rouge, Calmann-Lévy, 2018, ♥♥♥♥♥

C’est lundi, que lisez-vous ? #18

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Daylinvitation_250L’Invitation
Elizabeth Day
Belfond, 2018

Ben Fitzmaurice est devenu le meilleur ami de Martin Gilmour le jour où, dans la cour de leur très chic école, Ben, héritier d’une prestigieuse dynastie, a pris la défense de Martin, petit boursier, fils unique d’une mère célibataire sans le sou. Depuis, Ben s’est fait un nom en politique, Martin est devenu critique d’art ; Ben a épousé la très parfaite Serena, Martin vit avec la très discrète Lucy. Et Ben est toujours le meilleur ami de Martin.
Ce soir, Ben fête ses quarante ans. Tout le gratin est présent. Martin aussi. Naturellement… Le lendemain, Serena est dans le coma ; Lucy est internée. Ben est à l’hôpital ; Martin, lui, répond aux questions des policiers : que s’est-il passé durant cette soirée ? Pourquoi un tel déchaînement de violence ? Et si cette amitié en apparence parfaite cachait en réalité des sentiments bien plus troubles ?

Que suis-je en train de lire ?

Botteromondesewilan_250Les Mondes d’Ewilan
Pierre Bottero
Audiolib, 2018

Tandis que ses parents explorent des territoires sauvages de l’autre monde, Ewilan se retrouve prisonnière sur Terre, d’une sinistre Institution. Au cœur de ce laboratoire clandestin, la Sentinelle Eléa Ril’ Morienval fomente son retour en Gwendalavir qu’elle cherche plus que jamais à conquérir. Réduite à l’impuissance par de terribles expériences, Ewilan ne peut compter que sur le courage de Salim pour s’échapper.


Et si je vous montrais ma PAL pour cet été ?

Silhouette_Palété18

Rêve ta vie en couleur…

« Je devais donner envie à mon fils de revenir, le faire saliver en lui montrant tout ce qu’il était en train de manquer en restant dans le coma ».

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet. Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie. Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait. Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans… (quatrième de couverture)

Pour commencer, je tenais à remercier chaleureusement les éditions Calmann-Lévy pour cet envoi spontané, accompagné d’un courrier enthousiaste dont j’ai aimé particulièrement la teneur. Ce n’est pas tous les jours qu’un éditeur partage son coup de cœur de cette manière engagée et… efficace ! Pour autant, je me suis retrouvée face à un roman au titre intrigant et à la couverture très (trop ?) colorée que je n’aurais absolument pas choisi d’acheter en librairie. Néanmoins, ayant à cœur d’honorer ce partenariat et ayant vu fleurir les chroniques positives des blogueurs, je me suis lancée…

Sandrelchambremerveilles_250C’est lorsque j’ai compris ce que signifiait cette couverture que j’ai appris à l’aimer. Elle illustre l’un des défis que s’est lancé Thelma pour aider son fils à sortir du coma. Elle a trouvé dans la chambre de Louis un carnet recensant les « merveilles » qu’il rêvait d’accomplir. Pour l’encourager à se réveiller, elle va vivre les rêves de son enfant par procuration.

Et voilà Thelma qui arpente Tokyo, Budapest, Notting Hill, qui navigue entre karaoké, techno party et Color Run, tape un bœuf avec Maître Gims et se met au foot. Des rêves d’ado un peu fous qui se transforment en quête de soi et de sens et font toucher l’essentiel à cette jeune quarantenaire – famille, maternité, amour et bonheur jusqu’alors sacrifiés sur l’autel de la vie professionnelle. Une épreuve et un challenge qui lui ouvriront de nouveaux horizons. Si Louis se réveille, c’est une autre femme et une autre mère qu’il aura à découvrir.
Pour leur rendre hommage, je dirais de cette histoire et de la réflexion qu’elle entraîne, qu’elles sont tout simplement belles. Remplies d’émotion, de vérité, sans pathos, ni larmoiement. Un récit bien plus juste, construit et riche qu’un roman feel-good. Mais l’effet est là.

Julien Sandrel, La Chambre des merveilles, Calmann-Lévy, 2018, ♥♥♥♥

C’est lundi, que lisez-vous ? #6

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes : 

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Sandrelchambremerveilles_250La Chambre des merveilles
Julien Sandrel
Calmann Lévy 2018

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère,  Thelma, qu’il est  amoureux pour la première fois, il voit bien  qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part,  fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion  le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas  d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet  sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de  toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait  vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…
Et aussi…

Giolitoplusgrand_250

Rien de plus grand
Malin Persson Giolito
Presses de la cité 2018

La pièce empeste les œufs pourris. L’air est lourd de la fumée des tirs. Tout le monde est transpercé de balles, sauf moi. Je n’ai même pas le moindre bleu.
Stockholm, sa banlieue chic. Dans la salle de classe d’un lycée huppé, cinq personnes gisent sur le sol, perforées de balles. Debout au milieu d’elles, Maja Norberg, dix-huit ans à peine, élève modèle et fille de bonne famille. Son petit copain, le fils de la plus grosse fortune de Suède, et sa meilleure amie, une jolie blonde soucieuse de la paix dans le monde, figurent parmi les victimes, ainsi que Samir, brillant fils d’immigrés décidé à s’affranchir de sa condition. Neuf mois plus tard, après un battage médiatique qui a dépassé les frontières suédoises, le procès se tient. Mais qui est Maja ? Qu’a-t-elle fait, et pourquoi ?
Nerveux comme un thriller, Rien de plus grand radiographie, dans une société au bord de l’implosion, les hypocrisies des classes dirigeantes et l’extrême violence qui ressurgit sur leurs enfants. Déjà best-seller en Suède, ce portrait dérangeant et empathique d’une génération est en cours de publication dans 28 pays. Netflix vient d’en acheter les droits pour l’adapter en série.
Que vais-je lire ensuite ?

HP4Harry Potter et la Coupe de Feu
J.K. Rowling
Folio 2001

Après un horrible été chez les Dursley, Harry Potter entre en quatrième année au collège de Poudlard. À quatorze ans, il voudrait simplement être un jeune sorcier comme les autres, retrouver ses amis Ron et Hermione, assister avec eux à la Coupe du Monde de quidditch, apprendre de nouveaux sortilèges et essayer des potions inconnues. Une grande nouvelle l’attend à son arrivée : la tenue à Poudlard d’un tournoi de magie entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les spectaculaires délégations étrangères font leur entrée… Harry se réjouit. Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Et encore…

Haranpayssoleilrouge_250

Le Pays du soleil rouge
Elisabeth Haran
L’Archipel 2017

Angleterre, 1941. Accusée d’avoir agressé le père d’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’île continent, c’est le choc. D’abord, il n’y a pas d’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue…
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.